
RDC : La DJNK dénonce une présumée mauvaise gestion aux Lignes Maritimes Congolaises !
Dans un communiqué officiel, l'organisation de la société civile affirme avoir reçu un rapport dénonçant de présumés cas d'abus de pouvoir, de favoritisme, de népotisme et de clientélisme au sein des Lignes Maritimes Congolaises (LMC), et annonce la saisine des autorités compétentes.
Dans un communiqué officiel, l'organisation de la société civile affirme avoir reçu un rapport dénonçant de présumés cas d'abus de pouvoir, de favoritisme, de népotisme et de clientélisme au sein des Lignes Maritimes Congolaises (LMC), et annonce la saisine des autorités compétentes.
La Dynamique des Jeunes Ne Kongo (DJNK) est montée au créneau à travers un communiqué officiel daté du 16 juillet 2026 pour dénoncer ce qu'elle qualifie de « graves irrégularités » dans la gestion des Lignes Maritimes Congolaises (LMC).
L'organisation affirme avoir pris connaissance d'un rapport élaboré par sa Fédération du Kongo Central, document qui mettrait en évidence plusieurs pratiques jugées contraires aux principes de bonne gouvernance.
Selon ce communiqué signé par le président national de la DJNK, Evin's Tulomba M'Elembe, le rapport fait état de faits présumés d'abus de pouvoir, de favoritisme, de népotisme et de clientélisme au sein des Lignes Maritimes Congolaises. Ces allégations visent particulièrement la Directrice générale par intérim de l'entreprise publique, Madame Gisèle Mbwansiem Mbiung, citée dans le document.
La DJNK indique que ces pratiques, si elles étaient établies, seraient incompatibles avec les valeurs de transparence, d'éthique et de bonne gouvernance qui doivent guider la gestion des entreprises publiques en République démocratique du Congo. L'organisation estime également que de tels agissements seraient susceptibles de porter atteinte à l'intérêt supérieur de la République ainsi qu'au bon fonctionnement des LMC.
Dans son communiqué, la Dynamique des Jeunes Ne Kongo félicite sa Fédération du Kongo Central pour le travail d'investigation qu'elle dit avoir réalisé. Elle salue également l'engagement de ses membres dans la défense des intérêts de la population et du patrimoine public.
L'organisation annonce par ailleurs son intention de saisir, dans les vingt-quatre heures suivant la publication du communiqué, les autorités compétentes afin que les faits rapportés fassent l'objet d'un examen approfondi. Elle demande que toute décision éventuelle soit prise dans le strict respect des lois de la République et des procédures en vigueur.
Pour la DJNK, la préservation des entreprises publiques constitue un enjeu majeur de développement économique et de gouvernance.
L'organisation estime que les institutions de l'État doivent veiller à ce que les responsables des établissements publics exercent leurs fonctions dans le respect des principes d'intégrité, de responsabilité et de redevabilité.
Le communiqué réaffirme également l'attachement de la DJNK aux valeurs de transparence, de justice et de responsabilité.
L'organisation assure qu'elle restera mobilisée pour défendre les intérêts du peuple congolais et promouvoir une gestion rigoureuse des biens publics.
Cette prise de position intervient dans un contexte où les questions de gouvernance des entreprises publiques demeurent au cœur du débat public en République démocratique du Congo.
Plusieurs organisations de la société civile plaident régulièrement pour un renforcement des mécanismes de contrôle, de transparence et de lutte contre la corruption au sein des établissements publics.
À ce stade, les accusations relayées par la DJNK proviennent exclusivement de son communiqué et du rapport auquel elle fait référence. Les autorités compétentes ainsi que la direction des Lignes Maritimes Congolaises ne se sont pas encore prononcées publiquement sur ces allégations. Toute conclusion sur les faits évoqués dépendra des éventuelles enquêtes administratives ou judiciaires qui pourraient être engagées.
La rédaction suivra l'évolution de ce dossier et donnera la parole à toutes les parties concernées afin de garantir un traitement équilibré et conforme aux règles déontologiques du journalisme.
Robi EBENGO MZEE