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RDC/ Socièté : Scandale présumé à LMC S.A. : la gestion de Gisèle Mbwansiem Mupa Mbiung de nouveau mise en cause !
SOCIÉTÉ 18 July 2026

RDC/ Socièté : Scandale présumé à LMC S.A. : la gestion de Gisèle Mbwansiem Mupa Mbiung de nouveau mise en cause !

De nouvelles accusations soulèvent des interrogations sur l'attribution d'un marché de nettoyage.

‎La Direction générale ad intérim des Lignes Maritimes Congolaises (LMC S.A.) se retrouve une nouvelle fois au centre d'une polémique. De nouvelles allégations mettent en cause la gestion de Gisèle Mbwansiem Mupa Mbiung, notamment en ce qui concerne l'attribution d'un marché de nettoyage, alimentant les débats sur la gouvernance de cette entreprise publique.

‎Selon des informations recueillies auprès de plusieurs sources internes, un contrat relatif aux prestations de nettoyage des installations de LMC S.A. aurait été attribué à une pharmacie implantée au quartier Brikin, dans la commune de Ngaliema. Cette structure aurait remplacé l'entreprise Dhalia Développement, qui assurait ces services depuis 2021.

‎D'après les mêmes sources, Dhalia Développement avait conservé ce marché sous les directions successives de Cédric Tshizainga puis de Jean-Claude Mukendi Mbiyamuenza, en raison de son expérience et de la qualité des prestations fournies à l'entreprise.

‎Les accusations prennent une autre dimension avec les affirmations selon lesquelles cette décision aurait été facilitée par Eugénie Mbwansiem, récemment nommée Directrice des Services généraux de LMC S.A. Des sources internes la présentent comme la sœur biologique de la Directrice générale ad intérim, une situation qui suscite des interrogations sur un éventuel conflit d'intérêts dans le processus d'attribution du marché.

‎Ces révélations présumées viennent s'ajouter à une série de critiques formulées ces derniers mois contre la gestion actuelle de LMC S.A. Plusieurs observateurs évoquent des préoccupations relatives à la gestion du personnel, à l'exécution de certains projets ainsi qu'aux procédures d'attribution des marchés publics au sein de l'entreprise.

‎À ce stade, aucune communication officielle n'a été faite par la Direction générale des Lignes Maritimes Congolaises ni par le ministère des Transports, Voies de communication et Désenclavement pour répondre à ces accusations.

‎En l'absence d'éléments officiellement établis, les faits rapportés demeurent à l'état d'allégations. Les personnes citées bénéficient de la présomption d'innocence, principe fondamental du droit, et seules les enquêtes des autorités compétentes pourront déterminer la véracité des accusations ainsi que d'éventuelles responsabilités.

‎Ce nouveau dossier pourrait relancer le débat sur la gouvernance des entreprises publiques en République démocratique du Congo, notamment en matière de transparence, de bonne gouvernance et de respect des règles de passation des marchés publics.

‎Par Kundelungu MAZUANE

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