
Société | Kinshasa : un mariage vire au drame dans la nuit du 4 au 5 septembre !
Un incendie survenu dans une salle de réception fait plusieurs victimes, selon des témoignages encore à confirmer.
Une cérémonie de mariage a tourné au drame dans la nuit du vendredi 4 au samedi 5 septembre à Kinshasa. Le drame s’est produit dans la salle Panacée, située au premier niveau d’un immeuble commercial de deux étages, à proximité du Musée national de la République démocratique du Congo.
La cérémonie réunissait Bernadette et Magloire, qui célébraient leur mariage entourés de plusieurs proches et invités.
D’après plusieurs témoins présents au moment des faits, l’incendie aurait débuté peu après l’entrée du marié. Alors que la mariée devait prendre place, un feu serait parti du siège qui lui était destiné avant de se propager rapidement, notamment en direction de la climatisation.
La situation aurait rapidement provoqué un mouvement de panique parmi les invités. Pris de peur, plusieurs participants auraient tenté de rejoindre la sortie dans la précipitation. Selon les témoignages recueillis sur place, la salle ne disposerait que d’une seule issue, tandis que l’escalier donnant accès au premier étage aurait été particulièrement étroit, rendant l’évacuation difficile.
Un bilan provisoire lourd
Le bilan évoqué par plusieurs témoins fait état de plus d’une vingtaine de personnes décédées, tandis que plusieurs autres auraient été blessées et évacuées vers différentes formations hospitalières de Kinshasa.
La mariée, toujours selon ces témoignages, serait grièvement blessée et prise en charge dans une structure médicale.
À ce stade, les circonstances exactes du départ du feu demeurent inconnues. L’origine de l’incendie, les conditions d’évacuation ainsi que le nombre exact de victimes doivent encore être établis.
Le bilan définitif et les causes précises de ce drame restent donc à confirmer par les autorités compétentes.
Une enquête devrait permettre de déterminer les circonstances dans lesquelles cet incendie s’est déclaré et d’établir les éventuelles responsabilités.
Théola TAVUNDA